SE RENCONTRER ICI AU PRESENT, AU DELA DU BRUIT MENTAL

L' EXPERIENCE DIRECTE

AVANT L'INTERPRETATION

QUI SUIS-JE ?

Accompagnement individualisé

Skype ou rdv à Palaiseau

hodeane@gmail.com

3 types de RDV :

1 heure de silence

Je vous accompagne dans le silence

Comme une méditation, libérer l'espace

Face à soi-même, rencontrer ici

Le silence de la reconnaissance

Vous pouvez évidemment partager votre vécu

RDV libérer l'énergie d'un personnage imaginaire

Il s'agit de questionner des images émotionnelles

bloquant l'énergie de votre corps

Entretien en vue d'investiguer

Discussion, conseils et travail intérieur

Skype

​​

Un samedi par mois

(date à demander par mail)

nous nous regroupons de 10h à 12h

J'appelle cela Présence au coeur de la non-dualité.

Un échange en petit groupe.

Entrée sans frais.

La curiosité pour l'expérience directe, là ici et maintenant, avant toute interprétation...

Je ne peux pas réellement définir le reste.

Lire Ramana Maharshi, Eckhart Tolle, Nisargadatta Maharaj pour les intéressés

Notre perception et notre possible interprétation des objets internes (pensées, émotions) et externes (les sens physiques) nous rendent-elles heureux ? Non, si elles viennent renforcer une idée de soi séparée, conceptuelle, détachée de la vie. Non si nous cherchons à nous trouver au travers de celles-ci.

L'expérience directe, sensorielle, avant toute interprétation, diffuse une sagesse infinie qui agit, transforme, dissout l'égo, dissout les idées de séparation, happe les croyances limitatives.

Il faut se faire accompagner pour s'y abandonner, peut-être au début, mais cela vient bien vite.

Lorsqu'une croyance disparait, elle n'apparait plus. Presque sans souvenir, elle et sa polarité opposée n'émergent simplement pas. Ainsi la transformation n'appartient pas à la personne. Libre de croyances limitantes, la vie se déroule.

L'expérience voilée,teintée d'interprétations, est ce qu'on appelle souffrance. Souffrir, ou parfois juste nous questionner, nous poussent à retourner à ce présent essentiel, à retirer les voiles de la séparation. L'expérience directe est la porte d'entrée à cette vie naturelle, qui se charge de rappeler que nous sommes nous.

Je propose des moments individuels, et certaines réunions, souvent en silence.

Je réponds aussi et vous accompagne régulièrement par mail sans frais

 

 

Je suis "tombée" dans cette expérience à travers la maladie il y a dix ans. Bouleversant toute représentation mentale de moi-même, toute ambition de m'intégrer dans un système de valeur sociétal, l'expérience de la maladie, a été un choc violent et à la fois libérateur. Durant quelques années, je croyais mourir par moment. Il s'agissait de la représentation égotique que je n'investissais plus.

 

 

J'ai investigué, en moi, paralysée et seule, mes émotions (sorte de danse chamanique, d'auto-hypnose). J'ai cherché à sentir, sentir le corps, sentir ce qui se passe. Cela durant des mois. Je n'avais plus d'autre choix. Vivre ou mourir dans une peine abominable qui malgré ma paralysie terrassant ma jeunesse était totalement intérieure (sinon pourquoi cette joie en voyant arriver ma fille pour m'embrasser ?)

Il y eut une première rencontre dans le corps. "Ce corps substance d'énergie merveilleuse, n'est que conscience. Je ne le connais qu'ainsi. Et sa sagesse est extraordinaire, bien supérieure au dialogue mental de la pensée et du savoir. Sa sagesse est présence, présente maintenant, sans objectif, sans demande, sans futur. Mon Dieu comme j'en suis amoureuse, comme je m'y abandonne."

Une seconde surprise fut celle de Dieu. J'avais mal sans arrêt, c'est au sein de ma douleur, lorsque ma conscience s'est fondue en elle, là à l'intérieur du corps. Lorsqu'il y avait un, le bonheur du corps conscience sans autre. Dieu ou la vie, Dieu ou le mystère, non explicable, avant et en toute forme. Rien d'une religion, l'amour de se reposer. A nouveau, le début d'un abandon pour moi.

Il y eut enfin un retournement majeur lorsque soudain une idée me vint, alors que j'accueillais une vague émotionnelle, de regarder à qui cette vague arrivait. J'avais une idée précise de moi, et d'ailleurs un rejet de la mort de ce moi si précieux. Eh bien, lorsque j'ai cherché trace de ce moi, en moi, je n'ai RIEN trouvé ! Mises à part des tensions corporelles, de la sensation, rien. Mis à part un dialogue intérieur, pour lequel j'étais capable de me battre, rien. J'ai cherché à l'extérieur. Y avait-il la tenue d'un grand livre le mentionnant dans les airs? Non non rien. S'en est suivi un grand rire. J'ai tant ri. Il n'y avait que conscience, là ce corps, là ce corps, là ces douleurs, là dieu, là ce que je suis.

Ma vie s'est ensuite alignée pas à pas, le temps de comprendre aussi ce que j'avais vécu, de reconsidérer de vieux concepts et des positionnements sociaux. Car la perte de sens de nos anciens repères peut être vertigineuse et je n'avais jamais entendu parler de "non dualité". L'impression d'avoir été balayée par une vaste tornade et d'en être restée intacte et pourtant profondément bouleversée.

Je ne me saisis plus, parce que je vis la joie de ne pas intellectuellement concevoir où ni qui je suis. Nous cherchons tant là où nous sommes.

Cette petite fille qui a parlé ci-dessus, même elle je ne la trouve plus, elle était là le temps d'une croyance. Et c'est cette non-identification à tous ces concepts d'un moi précis qui laisse la vie 100% spontanée, riante, nouvelle, disponible et libre.

Mon existence est permanente. Je ne vis qu'une expérience sans étoffe tandis que l'amour ne cesse de se conter à foison sous le multiple de l'unique. J'aime partager et témoigner. Et mes mots ici sont des photos d'instant d'un monde inexact et non distinct de son centre.

Vous pouvez me contacter pour partager ou pour vivre cela que vous êtes, je vous reçois. Il ne s'agit pas de comprendre sinon de vivre soi-même.

Concernant les faits, je suis née en 1986, je suis mariée, j'ai des enfants, aime les animaux. Je reçois depuis 2014 en tant que thérapeute et j'écris beaucoup. J'ai fait des études de langues, sciences du langage et j'en fais encore. Je suis diplômée en médecine chinoise et pharmacopée, hypnothérapie, formée au Chi Nei Tsang et anciennement musicienne. Je ne me trouve évidemment dans rien, même si la médecine chinoise m'aide à soigner mes proches.  Tout cela n'est rien que de l'amour

La présence ne définit rien. Ce qui apparait se révèle progressivement libre, sans devoir, sans objet délimité.

Paroles :

Quand je souffre je pense que je n'arrive pas a rester avec ma propre souffrance

Je me sentirais alors relié, non séparé

Quand je souffre je pense, que je n'arrive pas a rester avec ma propre souffrance"

Je ne peux que tomber en amour devant tout ce qui est. Ainsi sans définition de l'esprit je m'abandonne à mon coeur véritable. "Comme je suis magnifique", dit le non savoir qui m'avale.

Ce que je ne sais point

est moi même

Je se regarde alors sans se voir

Ici maintenant

Comment l'Absolu pourrait-il exister

autrement que PAR ?

"Je ne sais plus dans quelle réalité je suis"

 Je est la Réalité
Je c’est la Réalité. Mouvante.
Qu’est-ce qui ne change pas ?
Ce grain de sable entre ce qui perçoit et ce qui est perçu
Par exemple...



Je n’a pas d’attribut. Il est tout.
Comment pourrait-il alors avoir un attribut ?

 

 


Comment ressentir la vie ?

Je me ressens comme je veux. Je se ressens/t comme il veut.

 

 

 


Il y a des choses stagnantes. Qu’elles restent des choses stagnantes, c'est une définition.
 

 



 

Pourquoi chercher une Réalité mystique dans la négation de ce qui est inchangé ?

Il n’y a pas d’autre vie que celle-ci

Regarder toute relation comme réelle implique de ne plus partir


Les inondations qui veulent des autres réels coulent sur leur vacuité



Ce que j’appelle irréel est le chemin vers l’autre

Le rêve d’une autre réalité

Le chemin vers l’irréel, le refus du réel, implique que celui qui chemine est le chemin aussi

Qui suis-je ? Il chercha toute sa vie

et ce n'était que ce qu'il était

Comment faire quand la vie n'a plus de sens ?

Accepter qu'elle n'en a pas

 

 

En l'absence de pensée adviennent naissance et mort

Pensée nommerait le phénomène

Mais existe t-il un phénomène ?

Voilà le bonheur arriver à ta porte,

petit homme,

tu as lâché les tours

et les détours

tu as vu l'inexistence de ton monde

et sa fin

Tu as perçu le fond de toi-même

Vu ta figure dans les dunes du sable

et te voilà avant d'être venu danser