Un samedi par mois

(date à demander par mail)

nous nous regroupons de 10h à 12h

J'appelle cela Présence au coeur de la non-dualité.

Un échange en petit groupe.

Entrée sans frais.

 

Accompagnement individualisé

Skype ou rdv à Palaiseau

Faire votre demande par mail

 

 

Née en 1986. Suivi des études en langues étrangères. Devenue choriste en musique. Maman. Tombée malade jeune à 16 ans. Handicap à 25 ans. J'ai tout perdu. De non existant. Dans ma tête. Toujours été conquise et épousée de dieu je l'ai découvert dans les douleurs lorsque seul lui est apparu. Dans ma présence. Dans mon et mes corps. Mariée. Photo des instants. Voyagé en Inde avec mon mari. Amoureuse des messages de Ramana Maharshi. Nisargadatta. Des mots de mon époux qui vit au non agir du coeur. Des mots de mes enfants, infinis. Des regards télépathes des animaux qui me choient. De mon corps. Mon existence est permanente. Je ne vis qu'une expérience sans étoffe tandis que l'amour ne cesse de se conter à foison sous le multiple de l'unique. J'aime partager. Ceci sont des photos d'instant qui présenteront un monde inexact et non distinct de son centre.

Toute organisation retrouve la marque de la volonté. Toute tentative d'expliquer l'inexplicable est improbable sinon magnifique. Toute parole peut être entendue variant les images.  Alors. Je ne partage pas plus que les lignes qui seront publiées ainsi. Par contre vous pouvez m'écrire par mail. Je partagerai avec plaisir. Si vous souhaitez connaitre de ma pensée alors je serai ravie de discuter. Il n'y a personne qui ne soit pas et qui ne comprenne pas.

 

Ce qui importe est de partager la rencontre ainsi pour toujours. Sans leçon que j'aurai pu comprendre. Pas de supériorité à transmettre. Le silence. Pas de mise en lien obligatoire ni d'éveil à la vérité. La vérité existe déjà. C'est nous. Ainsi. Sans parole. Qui parlons de nous. Je vous embrasse fort 

 

 

Si votre démarche concerne des difficultés émotionnelles je peux vous aider après contact pour échanger sur vos besoins. Par mail.

Cet instant est éternel. Silencieux. Ceci est vérifiable maintenant. Où se cache alors le déroulé du temps ?

 

 La pensée cherche une continuité avec angoisse tandis que la vie est présence sans idée d'autre, sans la montagne de définitions d'un moi a parfaire. C'est si simple.

 

 

 

Ce qui apparait dans l'instant apparait. sans y voir attaché de culpabilité ni jugement. La nature de la présence ne définit rien. Cela n'implique aucun futur qui soit conclu dans l'angoisse. Si cela apparait alors c'est aussi au non jugement de la présence. La joie de ce qui est n'a pas lieu de relier une suite non manifeste, étant savourée.

 

Elle n'est pas cernable par la pensée. La pensée repose en elle. Elle est toute attention et toute passion. Toute joie pour ce qui apparait n'étant autre qu'elle même.

 

Celui qui connait c'est vous. La maintenant. Il n'y a rien d'autre à sentir pour réaliser la nature divine. Toute impression de resister sera alors pas à pas entourée naturellement

Il n'y a pas deux. C'est ce qui nous relie tous lorsque nous évoquons la réalité. 

 

Nous pouvons parler en mots indicateurs, de cesser l'identification 

à la pensée qui recouvre l'instant

à la peur qui vibre au détriment de l'amour.

Ce ne seront que des mots.

 

Il n'y a pas de détriment puisque vous êtes là. (C'est ce qui rend la parole inexacte. )

 

Nous pouvons parler de sérénité, de paix inconditionnelle, de connaissance. Comment interpréter ces mots là ? 

 

Les mots parlent à notre être sans compréhension précise. Puisque la permanence vivante ignore tout savoir précis de l'intellect et toute certitude conceptuelle. On ne trouve pas d'objet à décrire en terme de Connaissance ni même de connaisseur d'un trésor unique. Les mots se trouvent vivants par cela, depuis cela et ne le définissent qu'à près ou loin. Pourtant la Paix est toute présence. Tous. Et partout. Sans exclusion. La vie s'exprime par la vie. Je ne détiens pas sa connaissance. Comment mon intellect servant à m'orienter physiquement pourrait il décrire la vie ? Pourrait il décrire ce qu'il est. Pourtant la vie se sait elle même et mon intellect sait aussi. Le murmure de lui même et l'élan du coeur qui le propulse à chercher l'objet "autre moi-même". 

 

Nous nous rencontrons en l'acceptation. Alors que rien n'a la possibilité d'être rejeté réellement ailleurs qu'au niveau du monde conceptuel. Et que rejeter est aussi une merveilleuse part de l'équilibre. Je ne peux donc trouver de discours finalisé. D'autant que les paroles évoqueraient que je sais ce que je ne sais point.

"Quand je souffre je n'arrive pas a rester avec ma propre souffrance

Je me sentirais alors relié

Non séparé

Quand je souffre je n'arrive pas a rester avec ma propre souffrance"

Je ne peux que tomber en amour devant tout ce qui est. Ainsi sans définition de l'esprit je m'abandonne à mon coeur véritable. Comme je suis magnifique dit le non savoir qui m'avale.

« Je ne sais plus dans quelle réalité je suis »

Je c’est la Réalité
Je c’est la Réalité. Mouvante.
Qu’est-ce qui ne change pas ?

Ce grain de sable entre ce qui perçoit et ce qui est perçu

Par exemple...

 

 

 



Je n’a pas d’attribut. Il est tout.
Comment pourrait-il alors avoir un attribut ?

 



Comment ressentir la vie ?

Je me ressens comme je veux. Je se ressens/t comme il veut.

 



Il y a des choses stagnantes. Qu’elles restent des choses stagnantes.
 



Il n’y a pas d’autre vie qui existe que celle-ci
C’est dommage un paysage

Pourquoi chercher une Réalité mystique dans la négation de ce qui est inchangé ?

Il n’y a pas d’autre vie que celle-ci

Regarder toute relation comme réelle implique de ne plus partir


Les inondations qui veulent des autres réels coulent sur leur vacuité

 

 



Ce que j’appelle irréel est le chemin vers l’autre

Le rêve d’une autre réalité

Le chemin vers l’irréel, le refus du réel, implique que celui qui chemine est le chemin aussi

Toute expérience passe, disparait.

 

Le point clé permanent à toute expérience se suffit à lui seul.

 

Je propose de revenir à cette évidence, qui ne veut ni recherche ni temps.